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  <subtitle>Saison 2 (avril 2008-avril 2009)</subtitle>
  <updated>2008-05-19T14:56:21+02:00</updated>
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      <title>Je fais un petit mix à écouter dans la voiture (mais en boite ça irait bien aussi)</title>
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      <published>2008-05-15T18:25:17+02:00</published>
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           &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://chictype.media.free.fr/mixmai2008.mp3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/images/extras/podcast.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;podcast&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/images/extras/dewplayer.swf?son=http://chictype.media.free.fr/mixmai2008.mp3&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/images/extras/dewplayer.swf?son=http://chictype.media.free.fr/mixmai2008.mp3&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un petit mix printanier. Le fichier à charger est là : &lt;a href=&quot;http://chictype.media.free.fr/mixmai2008.mp3&quot;&gt;http://chictype.media.free.fr/mixmai2008.mp3&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je vais à un enterrement</title>
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      <published>2008-05-15T18:13:16+02:00</published>
                      <summary>    Allez-retour dans la journée Paris-Côtes d'Armor. Pour l'enterrement de...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Allez-retour dans la journée Paris-Côtes d'Armor. Pour l'enterrement de ma cousine le temps est magnifique. La mer est calme, elle diffuse une couleur verte, un chalutier dégaze dans la baie en lézardant. J'obtiens quelques détails sur son départ : Une tentative pour en finir quelques jours avant, une jolie lettre envoyée à une de mes tantes il y a deux semaines où il était question de se reprendre en main, des journaux intimes retrouvés, dont un que la police conserve encore, absorption massive de médicaments, chute et grosse perte de sang, odeur tenace dans l'immeuble au bout de vingt-quatre heure, d'où la venue des pompiers et découverte du cadavre. C'est vrai qu'il a fait chaud ces derniers temps et qu'elle vivait sous les toits. Je me souviens pendant l'office que j'écoutais ses disques quand j'avais onze-douze ans, elle avait We fade to grey, Funky Town, Salsa du démon et&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; The Wall. C'était quand même une sacrée fille. Je réalise que c'est le troisième suicide réussi dans cette branche de la famille. Une de mes tantes fait parfois des tentatives mais elle n'a pas encore réussi. Je rentre avec une cousine qui me dit que maintenant ça commence à bien faire ces suicides, que y'en a marre. Sans parler des attaques cérébrales. Une improbable averse survient à hauteur de Laval, on réduit la vitesse à cent, puis la lumière revient. J'insiste pour qu'on fasse un pause chez Total (ces espaces exercent sur moi une fascination indéfectible), le temps de boire un gobelet et de fumer en regardant les voitures qui filent. On entre dans Paris par une autre voie que celle qui passe dans Boulogne, je regrette de ne pas voire la ville en surplomb, la nuit c'est joli. On n'a pas beaucoup parlé de Florence sur la route, c'était pas nécessaire.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>J'ai mon point de vu sur JUSTICE</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-05-15T18:12:00+02:00</published>
                      <summary>   Le clip de Justice rien à foutre mais enfin parlons en. Tout d'abord :...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le clip de Justice rien à foutre mais enfin parlons en. Tout d'abord : N'importe quel type sérieux en écoute musicale sait que Justice est surestimé. Leur premier hit «&amp;nbsp;we are your friend&amp;nbsp;» a ceci de d'original qu'il est impossible à placer dans un set, il le «&amp;nbsp;plombe&amp;nbsp;» littéralement. Pourtant, c'est un titre qui sonne bien (le refrain en tous cas), mais il manque incontestablement de générosité. Il n'y a qu'à voir comment, dans un club, les gens dansent quand ce morceau passe : Ils s'éloignent les un des autres, commencent à jouer un rôle «&amp;nbsp;hard to get&amp;nbsp;» et expriment quelque chose de mesquin. J'ai toujours le sentiment que sur du Justice, on ne peut que faire semblant de s'éclater, puis quand un autre titre passe, ça ne peut être qu'une cassure. Bravo les gars, le set est niqué ! Ce n'est définitivement pas de la musique de club. Ce n'est pas non plus de la musique à écouter sur sa hifi entre amis. C'est probablement de la musique à écouter en mp3 au casque sur son ordinateur. C'est peut être cela qui rend Justice «&amp;nbsp;dans l'air du temps&amp;nbsp;».&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Leur second titre, passage en boucle de chants d'enfant, avait ce même défaut. C'était un morceau «&amp;nbsp;reconnaissable et mémorisable&amp;nbsp;», mais lorsque l'on cherchais à observer les sensations-émotions qu'il générait, nous étions face à un mélange de vanité et d'arrogance injustifiablement agressive, et cela s'observait très nettement sur les dancefloors. Ca pousse au déliement. On pourrait comparer Justice à un vin Californien qui vous en met plein la gueule à la première goulée, mais qui s'efface aussitôt sans avoir rien donné. Il est possible que cette déshumanisation musicale soit voulue, mais pourquoi ? Pourquoi faire de la musique de club qui abîme les relations entre les gens ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Techniquement, il n'y a rien à redire, c'est une remarque que l'on peut faire de toutes musiques actuelles. S'il suffisait d'être bon en musique pour faire de la bonne musique, ça se saurait. Il se trouve qu'il y a des nuls en solfège qui font d'excellents morceaux. Justice est juste «&amp;nbsp;musicalement correct&amp;nbsp;», mais finalement plutôt mauvais. Étrangement, les aficionados de Justice sont les premiers à descendre David Guetta, qui ferait de la soupe. Pourtant, Guetta, contrairement à Justice, apporte&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; un véritable univers issu de la «&amp;nbsp;culture club&amp;nbsp;» qu'il a fréquenté très longtemps. Guetta en ce sens est un «&amp;nbsp;vieux pro&amp;nbsp;» bourré de références, et chacun de ses hits racontent une histoire, un «&amp;nbsp;way of life&amp;nbsp;». A l'échelle de Justice, la musique de Guetta a un sens profond, exprime une culture et a une véritable générosité. Elle apporte quelque chose là où Justice ne donne rien.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Justice fait un son peut être plus «&amp;nbsp;bizarre&amp;nbsp;», et Dieu sait comme l'étrangeté sait se faire passer pour de l'avant garde, mais l'absence de contenu donne à l'expérience quelque chose de vain qui évolue en profonde malhonnêteté : Donner l'apparence de la complexité au vide&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; est le top de la médiocrité, toutes disciplines artistique confondues. L'inverse même de ce qui peut être le génie en matière de culture pop, qui est de transformer en évidence simple ce qui jusqu'alors ressemblait à une pensée élitiste. Justice peut être considéré comme une escroquerie, et ceux qui écoutent Justice, et qui l'aiment, sont comme des pigeons bon à se faire plumer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le clip style «&amp;nbsp;gangsta rap&amp;nbsp;» de Justice est une aggravation du cas. Jusqu'alors, Justice était un groupe qui ne donnait rien, ils étaient à zéro, là ils entrent dans le passif : Ils volent. Depuis leur clip, Justice devient débiteur. Limité jusqu'à présent au domaine de la sympathique escroquerie (vendre du vent), le groupe désormais en vient au dépouillement de l'univers d'autrui. Ce n'est un secret pour personne : Justice est composé de fils-à-papa, sur-aidé par d'autres fils-à-papa, qui cette fois ci, demande à un autre fils-à-papa (le fils de Costa-Gavras) de réaliser un clip. Justice n'a rien à donner (univers personnel dépourvu d' intérêt). Là ou Air va transmettre quelque chose de romantique, Moby quelque chose lié au voyage,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Daft Punk quelque chose lié à la science fiction (je parle des groupes electro comparables en terme de popularité), Justice n'évoque absolument rien. Alors un son qui n'exprime rien en lui même ne peut s'imposer qu'à travers un univers visuel. Mais est ce leur univers dont il s'agit ? Appropriation de la croix chrétienne d'abord, suggérant par là que Justice est porteur d'un message mystérieux. Appropriation ensuite de l'esprit subversif des cités via leur clip. Alors que définitivement non, il n'y a rien de mystérieux dans le son de Justice, et rien de subversif non plus. Il n' a simplement rien, c'est faiblard et c'est tout. Le monde de Justice est probablement un monde conservateur, sans révolte et sans danger, le spectacle d'une société qui se délite n'est qu'une représentation externe qui les touche peu et que les leurs&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ont provoqué consciencieusement (on connaît la responsabilité de cette bourgeoisie dans la création des cités dortoirs multiethniques), qui devient aujourd'hui matière à de l'entairtainment. Justice se rapproprie un univers fait de violence et de subversion, sans jamais avoir ressenti ce qu'est de vivre dans un univers violent et subversif, et probablement, en éprouvant une fascination toute bourgeoise pour cet univers là (fascination exotique). Parce qu'il n'y a pas, dans ce clip, autre chose qu'une appropriation. Nous n'assistons pas à une critique froide (Il s'agirait alors d'un clip fasciste mis à l'index par SOS-Racisme), ni une pochade gangsta-rap (Justice est aux antipodes du White-Trash), mais plutôt à une allégorie qui dit «&amp;nbsp;Nous, Justice, nous sommes dérangeants, nous sommes punk, nous sommes dangereux, etc.&amp;nbsp;», profession de foi narcissique assez ridicule en elle même (aucun bad boy ne se déclare bad boy), proche de la tendance marketing lourde de se créer une image de marque «&amp;nbsp;impertinente&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; quand on appartient en réalité à un univers policé (même les sociétés d'assurance&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; s'y mettent. Même un des fils Sarkozy s'amuse dans le rap.)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour toutes ces raisons, Justice n'est pas qu'un groupe sans intérêt, je n'en parlerais pas, mais c'est un groupe vraiment répugnant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je relis mes messages de la semaine dernière</title>
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      <published>2008-05-15T18:11:24+02:00</published>
                      <summary>    Je relis les messages de la semaine dernière et je trouve pas ça...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je relis les messages de la semaine dernière et je trouve pas ça terrible. Mes diatribes sur «&amp;nbsp;qu'est ce que le capitalisme&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;qu'est ce que la démocratie&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;qu'est ce que la place de la, France dans le monde&amp;nbsp;», c'est plutôt bof. N'est pas Pierre Bourdieu qui veut. Et comme dit Linda Fullmann, «&amp;nbsp;tout le monde s'en fout&amp;nbsp;». C'est incontestable. Faut que je pense, la prochaine fois que ça me prend, à rester dans le cahier des charge «&amp;nbsp;aide mémoire&amp;nbsp;»en fuyant&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la dialectique. C'est pas mon rôle et au final c'est chiant à lire (mais agréable à écrire, autant qu'une bonne vieille branlette). Je ne peux pas raisonnablement changer la société en la jouant «&amp;nbsp;intellectuel&amp;nbsp;». Non merci, j'ai pas envie de brûler dans les flammes de l'enfer après ma mort, j'ai déjà longuement étudié la question : quand un auteur se met en tête de «&amp;nbsp;changer la société&amp;nbsp;», il&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; corrompt tout. Il faut en rester au stade de l'observation, et ne pas reproduire les erreurs de Marx ou Zola. L ' Europe paye encore l' Internationale Communiste et l' Affaire Dreyfus. Ces deux auteurs n'ont pas eu la sagesse d'en rester à la «&amp;nbsp;grille de lecture&amp;nbsp;», en passant à la stratégie, ils ont créé la plus grande des discordes.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le Penseur peut être influencé par la société mais ne doit pas l'influencer aussi nettement qu'un monarque. «&amp;nbsp;Rendre à César ce qui appartient à César&amp;nbsp;» est le slogan-manifeste qui condamne le concept même d'idéologie (fils bâtard de la politique et de la philosophie). La figure de l'intellectuel, probablement née avec Voltaire, a lancé la réinterprétation du slogan du Christ en profession de fois laïc, dont le premier effet fût de donner à l'état la responsabilité du religieux. La transformation des programmes politiques en dogmes&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (communisme, nazisme, démocratie) en la conséquense directe. Le but affiché (séparation de l'église et de l'état) est pure fantaisie. Dans l'ancien régime, l'église était clairement un contre pouvoir. Aujourd'hui, le catholicisme a été remplacé par «&amp;nbsp;les droits de l'homme&amp;nbsp;», dont le régime est garant. Bref, si je veux conserver une certaine éthique constructive, je dois clairement me positionner soit dans la politique, soit dans la description, mais pas dans l'un et l'autre en même temps.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>NETWORK (Sydney Lumet) 1976</title>
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      <published>2008-05-08T17:36:17+02:00</published>
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           &lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/JvMgfRx8t94&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/JvMgfRx8t94&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot; /&gt;&lt;/object&gt; 
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      <title>Ma cousine est morte</title>
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      <published>2008-05-08T16:32:19+02:00</published>
                      <summary>   Ce matin message sur ma porte, URGENT marqué dessus. «&amp;nbsp;Salut Fifi, je...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://chictype.hautetfort.com/">
           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce matin message sur ma porte, URGENT marqué dessus. «&amp;nbsp;Salut Fifi, je suis passé parce-qu'on arrive pas à te joindre. T'es où bordel ? Florence est morte, l'enterrement c'est mardi. Rappelle moi ou passe quand tu veux. Bisous. Kpu&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Florence appartient à la branche maternelle de ma famille. Ses «&amp;nbsp;problèmes d'alcool&amp;nbsp;» sont clairement apparus à mes yeux il y a sept ans je crois. Nous avons tous assisté à son lent suicide et à son rapide vieillissement. C'est elle qui m'a enseigné à faire gaffe avec ça, à garder en tête que tout ces produits qui défoncent doivent être utilisés sous contrôle interne, que les micros-signes qui signalent l' addiction méritent une observation attentive. Je parle des substances psychoactives en général.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On se voyait l'été, il a fallu qu'on me dise que sa façon de boire ses kirs n'étaient pas dans nos traditions (déjà extrêmes ) pour que je constate effectivement un problème. Et puis cette ivresse triste. Et puis, «&amp;nbsp;tu te souviens, cette manie qu'elle avait de prendre du Néocodion, quand ont était ado et qu'elle était jeune femme&amp;nbsp;» me rappelle ma soeur. L'année suivante, je la revois avec deux dents en moins. Elle avait quitté une cure pour zoner en ville, était réapparue le matin blessée. L'année de ses quarante ans elle en faisait cinquante. Nous n'avons pas fait grand chose. Nous avons même rien fait. Un jour, nous reprochions à son mari de ne pas s'occuper d'elle assez, nous avions tort. Il faisait plus qu'aucun de nous aurions fait. Un brave type. Trop. Un homme violent, cruel même, aurait pu faire quelque chose je crois. Pas lui. Un jour, nous lui reprochions à elle de faire subir le calvaire de sa déchéance à ses deux petites filles. Un jour, nous supposions que sa souffrance dépassait l'amour immense qu'elle éprouvait pour elles. Un jour, nous reprochions à sa mère de ne pas faire ce qu'elle avait à faire (son père, frère de ma mère, est mort en 1985). Puis nous sommes passé au stade où il n'y avait plus aucun espoir, nous lui donnions cinq ans à vivre. L'été dernier, nous ne pouvions lui parler autrement que comme à une grabataire, en débit lent et articulé, sur des sujets simples, de manière compassionnelle.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Nous savions que les dégâts étaient irréversibles.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La dernière fois que nous avions parlé d'elle, il y a deux mois, nous parlions de nous cotiser à quinze pour qu'elle ai un logement décent au centre de Rennes. Nous pensions que ça serait plus pratique pour qu'elle se soigne et ai des activités, qu'elle pourrait accueillir ses filles de temps en temps. L'idée était qu'elle passe ses dernières années en paix. Puis ça ne s'était pas fait.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous garderons d'elle cette image de femme de quarante cinq ans rongée par l'alcool, touchée par un désespoir que nous ne comprendrons jamais, mais j'ai pas envie. Elle était l'archétype de la personne «&amp;nbsp;qui a tout pour elle&amp;nbsp;». Jeune, c'était la plus sophistiquée des cousines, la plus sportives aussi. Je crois même que c'était la plus belle. Elle nous avait impressionné quand nous étions ado pour deux trucs à la con : elle avait posé pour un calendrier régional en train de danser du modern sur une plage. Puis elle était sorti assez longtemps avec le champion de France de planche à voile. Vraiment une superbe fille. Les adultes étaient plus impressionnés par ses études : Bac à dix-sept ans, ingénieur à vingt-deux ans, salaire génial. Elle était même la moins destroy de toutes les cousines de cette branche. Moins de «&amp;nbsp;petits amis&amp;nbsp;» que les autres, moins de sorties en discothèque l'été, moins funs, mariée jeune à un garçon sérieux et sympathique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je veux croire qu'il n'y a pas de raisons autre que physique à son martyre. Elle était malade dans son corps, sa disparition a des causes sanitaires, comme d'autres partent en attrapant des virus. Elle a eu une longue maladie qui s'est révélée incurable, qui a déréglé son instinct de vie, voila, nous n'y sommes pour rien, personne n'y est pour quelque chose, pas même elle, c'est ce que je veux croire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je disserte sur le capitalisme</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-05-08T16:31:26+02:00</published>
                      <summary>   On peut reprocher beaucoup de choses au capitalisme, mais il en est une...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On peut reprocher beaucoup de choses au capitalisme, mais il en est une qui me semble incritiquable, c'est le magnifique consumérisme qu'il entraîne. Pouvoir se payer des voitures, de la hi-fi, des vacances, des habits stylés, etc., que tout cela existe, c'est quand même le truc le plus cool du capitalisme. Les avatars du capitalisme que sont la vie en entreprise, la propagande ou l'acculturation sont certes foireux, mais il semble que ce sont des élément qui ne sont pas spécifiques au capitalisme. Quant aux systèmes de solidarité, le capitalisme est capable d'en créer (assurances, mutuelles, fondations, etc.),&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; il encourage même les individus à la solidarité quand dans les états providence, la solidarité ,déléguée au système, est confisquée à l'individu (et mes galères financières m'ont montrés à quel point demander l'aide d'un proche est vu comme une anomalie).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n'y a que les cyniques qui considèrent le capitalisme absolu comme un idéal. Les grands cyniques d'une part, ceux pour qui j'ai un certain respect (ils sont blindés de thune, sont conscient que la planète est peuplé à 99% de&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; minables qui ne mérient pas plus que des miettes), puis les cynique à deux balles (fake-poseur ?) qui se sont fait embobiner par les théorie minarchistes et libertariennes, allié à une absence de vécu.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; J'ai compris cela en fréquentant longuement certains forums «&amp;nbsp;ultra-libéraux&amp;nbsp;» (qui me linkaient souvent),&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; quand j'ai vu que les plus motivés étaient des étudiants en droit ou des fonctionnaires (il y avait même un fonctionnaire de police !) ainsi que quelque fils à papa. A part cette petite branche de la population, on a tous quelque chose à reprocher au capitalisme. La vrai question, c'est de savoir quoi. Les altermondialistes critiquent tous les aspects du capitalisme, et en particulier le libéralisme qu'il induit. Pourtant, ces gauchistes le prouvent quand ils ont un peu de pouvoir, ils peuvent trouver acceptable des choses comme : la perte de la notion d'individu, l'annihilation des cultures minoritaires (ou subversives), les super-structures centralisées, les organisations qui ne laissent plus de place à l'initiative personnelle (et donc à la liberté d'action), la propagande de masse, la morale d'entreprise, l'autoritarisme hiérarchique, le travail à la chaîne, l'hyper-spécialisation des activités, la course à la productivité ou la compétition individuelle permanente. Toutes ces caractéristiques appartiennent autant au capitalisme et à l' anti-capitalisme, dans leurs versions actuelle, et ce sont ces choses qu'il serait bon de réformer, à mon sens.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La question est alors de savoir si, du libéralisme ou du collectivisme (pour schématiser), lequel est le plus apte à être contrôlé dans le bon sens. En gros, est il plus aisé d'injecter la dose de collectivisme dans le libéralisme, ou à l'inverse, d'injecter ce qu'il faut de libéralisme dans le collectivisme, ceci afin de vivre dans une société pas trop dégueulasse ? Je pense pour ma part qu'une société capitaliste est plus facile à manipuler dans le bon sens, c'est à dire à accepter un peu d'anti-capitalisme dans ses rouages. Par exemple, je ne pense pas que ces choses ébranlent les fondations d'une société libérale : Nationaliser quelques activités telle que l'énergie ou les télécomunications, interdire aux entreprises de transformer leurs employés en homme sandwich ou en adepte de secte, fixer les prix des infrastructures publics, obliger les gens à cotiser pour leur retraite, leur santé ou l'éducation de leurs enfants, distribuer des allocations aux plus défavorisés, taxer légèrement les mouvements financiers, faire un peu de protectionnisme... La liberté d'entreprendre ou de boursicoter n'est pas remise en question. Par contre, ça me semble plus ardu, au regard de l'histoire, d'injecter la juste dose de capitalisme dans les sociétés qui se fondent sur le collectivisme :&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Donner accès à la propriété privé et privatiser les entreprises entraîne des inégalités flagrantes (exemple de la Russie), donner un peu de terrain privé dans une ferme collective entraîne une baisse de productivité générale (le cultivateur délaissant le travail sur la zone collective), mettre quelques exceptions au collectivisme produit automatiquement une classe d'apparatchiks... Pour cette raison, le communisme ne peut s'envisager que de manière totalitaire et international. Le capitalisme peut ainsi être considéré comme un gêne dominant, qui injecté dans le collectivisme remplace le code génétique de ce dernier pour le dénaturer complètement. Alors que le collectivisme peut très bien vivre dans un organisme capitaliste sans le détruire. Vivre dans un monde 100% capitaliste n'est pas une nécessité même à très long terme pour que le capitalisme puisse poursuivre sa route, de même que dans une société capitalistes, certains éléments contraires à la doxa, ou même certaines communautés hors-système ne représentent pas une menace. On ne peut pas dire de même des sociétés collectivistes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour la société française, j'ai le sentiment qu'on a choisi les mauvais aspects des deux systèmes. Je ne trouve pas, par exemple, que les grands patrons français sont à proprement parler des capitalistes, mais auraient plus leur place dans une société communiste industrielle. Un patron capitaliste est avant tout un entrepreneur, et les Bollorés, les Dassaults, Bouygue ou les Lagardères ressemblent plus à des commis de l' État, à l'affût des bon plans que l'état sait distribuer. Je ne les trouve pas libéraux. Le MEDF ne me semble pas être libéral non plus (vu une video d'une de leur convention, qui n'était qu'une suite de demande de subventions et de prise en charge de leurs coûts salariaux par l' État, «&amp;nbsp;pour créer des emplois&amp;nbsp;»), il devrait se montrer plus ultra-libéral, comme un véritable adversaire de l' État (et non un «&amp;nbsp;partenaire social&amp;nbsp;»). Je pense qu'on n'aurait jamais dû privatiser l' énergie ou les telecom (secteurs qui s'accomodent très bien du monopole, qui pour cette raison, ne devraient surtout pas être en main du privé), je pense aussi qu'on ne devrait pas subventionner l'industrie ni la culture, que les redistributions d'argent devraient se faire prioritairement à destination des individus. Je pense qu'on ne devrait garder que ARTE et TV5 comme chaîne d' État (et encore), et que France Culture comme radio d' État (et encore).. Je pense que les étrangers qui achètent des terrains et maisons en France (style retraité anglais) devraient payer des taxes spécifiques, bien rentables et bien dissuasives. On devrait aussi défiscaliser complètement les très petites entreprises individuelles non sous-traitantes, celle qui disons génèrent moins de 30 000 euros de revenu/an, ce qui revient en gros à légaliser le «&amp;nbsp;travail informel&amp;nbsp;» (le black). N'importe quelle type en galère d'argent pourrait aller acheter des cageots de tomates à Rungis pour les vendre dans la rue sans risquer quoi que ce soit par exemple. Bref, j'aimerais mettre du capitalisme ici et du collectivisme là, ou dit autrement, retirer du&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; capitalisme là et du collectivisme ici. Le désaccord que j'ai avec la politique française n'est pas à proprement dit un désaccord du type «&amp;nbsp;gauche-droite&amp;nbsp;», qui serait un désaccord sur l'aspect quantitatif de ces deux éléments (je ne souhaite pas spécialement, aujourd'hui, que la France soit plus capitaliste ou plus collectiviste qu'elle ne l'est, je crois même que la proportion est convenable) , mais le désaccord est plus qualitatif, il concerne le choix des éléments du capitalisme et ceux du collectivisme qui ont été fait. Si le système était une recette de cuisine composée de 500g de légume et 500g de viande, je ne remettrais pas en question les proportions, je remettrais en question le choix des produits.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>J'ai des références littéraires très pointues</title>
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      <published>2008-05-08T16:30:19+02:00</published>
                      <summary>   Le jour où Michel Colucci a dit «&amp;nbsp;La dictature c'est ferme ta gueule,...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le jour où Michel Colucci a dit «&amp;nbsp;La dictature c'est ferme ta gueule, la démocratie c'est cause toujours&amp;nbsp;», il est passé du stade de comique à celui de grand philosophe. C'est typiquement le genre de phrase qui pousse à écrire des thèses, autant que «&amp;nbsp;j'aime pas tes idée mais je mourrais pour que tu les exprimes&amp;nbsp;» (Voltaire), «&amp;nbsp;on ne naît pas femme on le devient&amp;nbsp;» (Beauvoire), et d'autres phrases que là j'ai pas en tête. La sentence de Colucci, on le sent bien, est née d'une profonde réflexion et elle mérite de servir de point de départ à une analyse précise et exhaustive. De cette pensée très subversive peut partir un mouvement de pensée global. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je croise un gros naze</title>
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      <published>2008-05-08T16:29:18+02:00</published>
                      <summary>   Croisé l'autre fois un type foireux qui se permet de me parler...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Croisé l'autre fois un type foireux qui se permet de me parler «&amp;nbsp;d'égal à égal&amp;nbsp;». Le type en question est un fils à papa sans vécu, sans culture et sans style. Je déduis que sa maman l'a persuadé qu'il était un garçon important, qu'elle lui a inculqué «&amp;nbsp;la confiance en soi&amp;nbsp;», il n'empêche que ce type me semble être une merde intégrale (j'y met toute ma logique), aussi je me dit «&amp;nbsp;mais pourquoi ce type me parle comme si j'étais à son niveau ?&amp;nbsp;».( En réalité, il me parlait comme s'il était à un niveau supérieur, ce qui est un comble. ) &lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J'ai remarqué ça ces derniers temps : des gamins qui t'expliquent la vie, des frustres qui t'expliquent la politesse, des esprits étroits qui de somment d'être open-mind, des arnaqueurs qui te conseillent l'honnêteté, des sans couille qui bombent le torse. Je suis bien conscient que l'humilité, la modestie, sont des&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; valeurs qui ne servent pas à grand chose, mais tout de même...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je ne fais pas dans l'auto-fiction</title>
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      <published>2008-05-08T16:28:34+02:00</published>
                      <summary>   Je ne sais pas comment font les Christine Angot : Si je devais vraiment...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://chictype.hautetfort.com/">
           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je ne sais pas comment font les Christine Angot : Si je devais vraiment parler de ma vie privée sur le mode «&amp;nbsp;direct&amp;nbsp;», le lecteur aurait un sentiment faussé : Le personnage principal serait ultra-sexuel et ultra-loose en même temps, multiplirait les aventures et les galères sociales, il pourrait même évoquer ses difficultés physiques à bien bander ainsi que son naufrage dans la petite délinquance. Oui mais bon, la transparence a des limites.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>J'ai une autre idée de roman</title>
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      <published>2008-05-08T16:27:50+02:00</published>
                      <summary>   Tout à l'heure j'ai eu un nouveau sujet de roman. Titre: CONVENTION. C'est...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://chictype.hautetfort.com/">
           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tout à l'heure j'ai eu un nouveau sujet de roman. Titre: CONVENTION. C'est un mec qui doit monter une convention d'entreprise à, disons, Cergy-Pontoise. L'idée est de parler des rôle de chacun : Le vigile (noir), la DRH, le performer, le DJ, l'hôtesse d'accueil (blonde),&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le DA, le manager, le journaleux, le wanabe, l'actionnaire majoritaire, le mec qui loue la salle, et deux ou trois autres ; des gens qui accompagnent. Ça pourrait être l'occasion de passer au scanner le rôle social de ces personnages (plein de trucs à dire), d'offrir plusieurs points de vu, et de créer une bonne intrigue tragi-comique (rien ne se passe comme convenu).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je disserte sur la démocratie</title>
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      <published>2008-05-08T16:27:04+02:00</published>
                      <summary>    Dans la série de réflexions sur le thème «&amp;nbsp;la démocratie, rien à...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://chictype.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans la série de réflexions sur le thème «&amp;nbsp;la démocratie, rien à foutre&amp;nbsp;» : Le génie du régime démocratique est d'avoir fait croire aux masses qu'il inventait la liberté. La plupart des gens en France sont persuadés que la liberté est une invention du début du dix-neuvième siècle (révolution &amp;amp; avatars). Des événement comme le droit de penser, le droit de s'exprimer, le droit de choisir son destin, le droit de se mouvoir dans l'espace, etc. seraient pure création politique, un truc moderne. Le régime démocratique s'affirme avant tout comme une machine à créer de la liberté, le personnel politique comme des savants, experts en fabrication de liberté. Sans eux, nous serions presque tous réduits à l'état d'esclave. Croyance bien ancrée dans les mentalité grace à la propagande républicaine. Il faut s' intéresser un peu à l'histoire pour savoir que «&amp;nbsp;Franc&amp;nbsp;» veut dire «&amp;nbsp;libre&amp;nbsp;» et qu'on n'a pas attendu Saint-Juste et Napoléon pour éprouver ce besoin. Bref, juste une «&amp;nbsp;arnaque intellectuel&amp;nbsp;» de plus, une usurpation du régime, comme tant d'autres, par exemple : nous devons à l'Etat notre santé, notre culture, notre prospérité économique, etc, alors qu'il est scientifiquement prouvé que c'est exactement l'inverse qui se passe : L' Etat est un petit groupe d'individus ayant le «&amp;nbsp;monopole de la violence&amp;nbsp;» qui acapare les richesses, annihile les mouvements de pensées et culture autre que les siens, efface l'histoire commune pour ne laisser trace que de la sienne, etc.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le slogan de réclame «&amp;nbsp;Liberté, Égalité, Fraternité&amp;nbsp;» est aussi une grosse arnaque. Comme si le rôle d'un régime, quel qu'il soit, résidait là dedans. Le principal&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; rôle du régime politique Français est le maintien de l'ordre (depuis la fin de l'extension géographique et du contrôle économique,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le contrôle de la morale et de l'ordre social est ce qui reste au régime ). L' Ordre est ce qu'il y a au sommet de la pyramide du régime. Et justement, l'ordre ne peut se faire qu'en jouant sur l'intensité des valeurs&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp;Liberté, Égalité, Fraternité&amp;nbsp;» : Le régime fixe les limites de la liberté (de plus en plus encadrée). Le régime limite l' égalité en mettant en place des systèmes hiérarchiques (bureaucratie, police, justice, représentants). Le régime est pourvoyeur de sujets d'antagonisme en France (débat démocratique, mise à l'index des «&amp;nbsp;mauvais citoyens&amp;nbsp;», division stratégique). «&amp;nbsp;Liberté, égalité, fraternité&amp;nbsp;» est un souhait du peuple contre lequel l' État devra toujours s'opposer. Le génie du régime est d'avoir fait croire que ce triptyque de valeurs étaient les siennes, que son but était de les imposer partout, alors que ce sont justement ses valeurs opposées. «&amp;nbsp;Liberté, Égalité, Fraternité&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; doivent être considérés comme des paramètres que l' État cherche à modifier à sa guise, les trois paramètres que tout régime se doit de faire varier afin d'avoir le plein contrôle sur la société. Une société (utopie ?) pleinement libre, égalitaire et fraternelle peut se passer du régime, alors qu'un modèle de société absolument inverse rend le régime indispensable (non libre, non égalitaire et non fraternel). Pense z'y mon frère.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je regarde une baston</title>
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      <published>2008-05-08T16:25:49+02:00</published>
                      <summary>   Vu hier une des bastons les plus drôles à laquelle j'ai pu assister....</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Vu hier une des bastons les plus drôles à laquelle j'ai pu assister. Minuit, rue du Gibus, rappeur blanc caricatural (maigrichon, casquette très en arrière du crane, accent 93, démarche de singe) s'en prend à un gars qui semble gentil. Le gars gentil évite l'esclandre et laisse le type le traiter de fils de pute, attitude habituelle chez les gens qui ne tapent pas sur les handicapés. Mais un moment, le gentil en a un peu marre et répond au petit traître à sa race, et là, le show commence : La fiotte rappeuse retire sa ceinture pour s'en servir comme arme, je regarde la scène, je pige pas trop au début, son froc descend jusqu'à mi cuisse et je me dis que ça va pas être pratique pour se battre. Le rappeur fouette l'autre, qui en cinq seconde l'a désarmé et commence à lui rentrer dans le lard. Le rappeur se prend une droite et la joue «&amp;nbsp;même pas mal&amp;nbsp;», puis il se retrouve par terre, et le gentil le tire par les jambes et lui fait traverser la rue. Le rappeur, au stade où on en est, n'a plus de chaussures au pied, son froc lui arrive maintenant au genou et le tee-shirt remonté jusqu'à la taille. Le gentil alors entreprend de botter le cul du rappeur qui est dos à terre en le tenant par les pattes, il lui balance cinq ou six énormes coups de pieds dans le postérieur. Ensuite, le gentil lache le rappeur et se casse. Le rappeur est à un niveau de ridicule rare, il continue à se la jouer pourtant, il ramasse ses chaussures, remonte son ben, ajouste sa casquette, marche maintenant comme un canard (ou un singe qui vient de se faire sodomiser),&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et quand le gentil est bien loin, il lui crie «&amp;nbsp;hey, pauv'fiss'de put', vais t'niker...&amp;nbsp;». Pour visualiser, faut imaginer Lorent Deutch dans le rôle du rappeur et, disons, Romain Duris dans celui du gentil. Ça a égayé ma soirée. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je pense à la Thaïlande</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-05-08T16:24:59+02:00</published>
                      <summary>   Hier, je me suis endormi en pensant à la Thaïlande, je me voyais expatrié...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Hier, je me suis endormi en pensant à la Thaïlande, je me voyais expatrié là bas, bon niveau de vie, week-end sur les îles, appartement avec une grande terrasse qui surplombe Bangkok, allez-retour vers Paris assez fréquent (tous les mois ou tous les deux mois), voyages fréquents vers les autres capitales de l' Asie (Hong-Kong, Tokyo, Singapour, Taipei, Jakarta, Manille). Réveil à Paris, sans une thune et sans téléphone, complètement bloqué. Pas cool.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je ferais bien dans l'associatif</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-05-08T16:24:12+02:00</published>
                      <summary>   Le lendemain : Vu sur le tableau d'affichage d'une association d'aide...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le lendemain : Vu sur le tableau d'affichage d'une association d'aide sociale l'annonce d'une fête, qui précise ceci :&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp;Les bénéfices de cette soirée serviront à financer un voyage d'étude où nous trouverons des solutions visant à changer la société&amp;nbsp;». Monter une association, générer de l'argent via des soirées, des subventions et des sponsors, voyager et trouver des solutions visant à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; changer la société, c'est le bon plan. L'associatif me plaît de plus en plus.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je regarde Ali.G</title>
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      <published>2008-05-08T16:23:32+02:00</published>
                      <summary>   On regarde «&amp;nbsp;ALI.G&amp;nbsp;», un film drôle de rappeur sans aucun noir,...</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On regarde «&amp;nbsp;ALI.G&amp;nbsp;», un film drôle de rappeur sans aucun noir, le héros devient vice premier ministre de Grande Bretagne et propose plein de solution révolutionnaires pour améliorer la société (l' immigration sélective de bonnes meufs par exemple). Du même auteur que Borat, très proche aussi de Brice de Nice (Fake rappeur vs Fake surfeur). Pour revenir aux fake (le concept de fake est à Chictype saison 2 ce que le concept d'identité est à Chictype saison 1), à noter la multiplication des films ayant ce thème comme moteur. ALI.G, Brice de Nice, 99 francs, Mr Bean, etc. Tous ces films/séries où les personnages endossent un rôle qui n'est pas le leur : personnages qui deviennent espion, truand ou dealer par hasard par exemple. Le comique de l'incompétence, la dramaturgie du déracinement, le choc des cultures, etc. Moteurs de scénarios efficaces et aisé. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je galère beaucoup</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-05-08T16:22:53+02:00</published>
                      <summary>   J'ai toujours pas une thune, même pas de quoi payer un café, on m'avance....</summary>
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           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J'ai toujours pas une thune, même pas de quoi payer un café, on m'avance. Je sens que tout va tomber en même temps. J'attends un virement de 700 euros fin de semaine (paiement à trois mois pour un petit boulot informatique), un autre de 390 euros (Alloc') et un chèque de 2400 euros. D'ici là, pas de phone, pas de quoi manger, pas de quoi fumer, dépendance totale, blocage de tous mes projets, dettes en attente. Je passe quand même chez Grinda lundi avec du Saumon et une très bonne bouteille de chez Monoprix (tant qu'à faire). &lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je suis en normandie</title>
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      <published>2008-05-08T16:21:59+02:00</published>
                      <summary>   Week-end chez Stephen Normandy. Au programme : première baignade en mer de...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://chictype.hautetfort.com/">
           &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Week-end chez Stephen Normandy. Au programme : première baignade en mer de l'année, tire à la 22 (silencieux), engraissement de poulets, lapins, canards et oies, alcool et drogue (sans plus), échangisme (un peu),&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; nourriture saine, coup de soleil, combat de coqs avorté (Cet agréable&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; loisir, hommage à la nature animale, est il autorisé en France ?). Le délire de Stephen est très «&amp;nbsp;roots&amp;nbsp;», entre ses passages à Paris en soirées Hype &amp;amp; Arty il passe son temps dans un bled paumé en quasi-autosuffisance alimentaire. Il rejoint beaucoup de mes amis qui font dans le rétro-futurisme, je pourrais même monter un club.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Je bosse mon manuscrit</title>
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      <published>2008-04-25T11:55:58+02:00</published>
                      <summary>  Reprise en main de mon manuscrit INSTITUT, un petit roman sur la...</summary>
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           Reprise en main de mon manuscrit INSTITUT, un petit roman sur la prostitution pas prise de tête, bon esprit, qui se lit en trois heures. Il y a tous les chapitres, j'ai évoqué toutes les idées, mais je dois encore bosser les personnages. 50 pages avant la fin, je les abandonne en route, j'en parle plus, ils deviennent de simples figurants. C'est plus des personnages qui m'échappent, ce sont des personnages qui quittent le navire ! Faut donc que je leur trouve un destin pour les retenir, soigner leur sortie, peut être rajouter un chapitre. Virer aussi un passage lourd, hors sujet, dans le dernier chapitre. J'hésite entre faire une scène de colloque (les personnages se retrouvent, un an après, dans un colloque et se donnent des nouvelles) ou une scène de soirée mondaine (les personnages se retrouvent dans une soirée mondaine et se donnent des nouvelles) ou une scène de bordel (les personnages se retrouvent dans un bordel et se donnent des nouvelles). Quelles nouvelles se donnent ils ? C'est encore à définir, faudra juste que ça soit amusant et sexy. 
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      <title>Je cogite sur les fake-2</title>
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      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-04-25T11:54:42+02:00</published>
                      <summary>  Je cogite sur le thème des fakes. Faites pas attention.  Définition 1 :...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://chictype.hautetfort.com/">
           Je cogite sur le thème des fakes. Faites pas attention.&lt;br /&gt; Définition 1 : Personne dissimulant ses valeurs sous un apparat esthétique tel que le look, le discours, l'attitude.&lt;br /&gt; Définition 2 : Personne incompétente qui se comporte comme une personne compétente. La notion de compétence s'entend au sens large : Être punk est une compétence, être une chaudasse aussi, être un prolo aussi, etc.&lt;br /&gt; Notions proches : Usurpateur, escroc, profiteur, poseur, comédien, mystificateur.&lt;br /&gt; Buts : Échapper au inconvénients de sa condition sociale ou/et acquérir le prestige d'une caste autre que la sienne ou/et diffuser une image de marque ou/et entrisme professionnel ou/et curiosité/expérimentation/expérience/jeu ou/et goût du secret/dissimulation/travestissement ou/et pudeur ou/et envie d'évoluer ou/et recherche de repères ou/et travail sur soi et/ou adaptation à l'environnement. And more.&lt;br /&gt; Remarques sociale : Être poussé vers la fake attitude par adaptation environnemental : Imiter ses collègues ou ses voisins par exemple pour s'intégrer. Pression sociale forte : Se la jouer anti-raciste par exemple. Condamnation de ses propre valeurs par la société : dissimuler son conservatisme ou son parasitage par exemple en se la jouant progressiste et actif. Condamnation de son histoire : dissimuler sa culture familiale, religieuse, etc.&lt;br /&gt; Remarques stratégique : stratégie du « comme si », influencé par la psychologie populaire (livres et chroniques « how to. ») Valeur de la « confiance en soi » (même quand on est un blaireau) comme principe de réussite (et moins le professionnalisme, l'honnêteté, le talent, etc, valeurs rétros). Efficacité de la stratégie (réussite sociale de nombreux fakes).&lt;br /&gt; Remarques séduction : Technique de drague. Envie de plaire au sexe opposé. Se donner une image séduisante. Société de liberté sexuelle, donc de compétition sexuelle exacerbée.&lt;br /&gt; Remarque marketing : De la nécessité d'être un fake dans l'entreprise moderne. Influence de la publicité (« avoir pour être », pour mal résumer), de la télévision et du cinéma (modèles de référence des personnages). Critère d'image de marque. Hausse du secteur mode/design. Phénomène « people » (références esthétique et comportementale). Disponibilité de produits et tendances élaborés selon des valeurs inconnues (produit étranger, normes industrielles, étude marketing), d'où décalage entre l'esprit du créateur et celui de l'utilisateur. Exemple : look rasta sans rien savoir de la pensée rasta. Influence des DRH (de la nécessité de coller aux critères définis par la socio/psycho académique). Credo d'entreprise (nécessité de coller à un modèle comportemental défini par la hiérarchie). Nécessité du réseautage avec les signes distinctifs induits.&lt;br /&gt; Remarque Politique : Se comporter comme nos chefs ou/et en opposition (phénomène anthropologique). La population s'inspire pour son usage de la gestion d'image des politiques et du discours formaté. Perte d'influence des chefs sur la question sociale et économique, mais influence en hausse sur les questions de morale, de valeur, de civilité, de moeurs, de comportement, etc.&lt;br /&gt; Divers : la fake attitude est un comportement individuel lié à l'adaptation environnementale. Comprendre l'individu fake, c'est comprendre la société contemporaine qui l'influence. L'amplification du phénomène fake démontre une amplification de la pression sociale. Le phénomène fake peut il disparaître avec une profonde mutation de la société ? Les masses peuvent elles modifier la société en modifiant leurs comportements fake ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin bref, je me demande après coup si c'est pas un sujet foireux, d'autant que je me promet régulièrement de ne plus aborder les sujets désagréables. Je devrais plutôt m'intéresser à l'opposé du fake, c'est à dire l' « être authentique », pour peu qu'il existe et que ça ai une signification. Individu « en accord avec lui même » prenant ainsi le risque d'être « en désaccord avec la société ». Stratégie pouvant se révéler foireuse, soit dit en passant (clochardisation, délinquance, exclusion du groupe, narcissisme, etc.). Le fake a peut être bien raison d'être un fake, à la réflexion. 
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