mercredi, 17 septembre 2008
Rick Wright
Si mes parents avaient écouté en boucle Pet Sound des Beach Boys ou Sergent Pepper des Beatles, ma vie aurait été très certainement différente. Je ne sais pas si c'est un malheur ou un bonheur ; ils écoutaient Dark Side Of The Moon des Pink Floyd, tout le temps, partout, souvent sur un ampli à lampe français relié à des enceintes anglaise. Je vous laisse imaginer. Depuis, il ne se passe pas une semaine sans que je le passe, et quand je le passe, j'éprouve toujours un truc que seul cet album est en mesure de m'offrir. Bref, je suis véritablement drogué et accro en phase terminal à Dark Side Of The Moon, et je sais que c'est purement Pavlovien, et quand j'apprends hier que Rick Wright, le clavier du groupe y est passé, bha ça me fait quelque chose de comparable à ce qu'ont pu éprouver des millions de gens quand Staline est mort dans son lit.
14:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


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Commentaires
http://sorelevant.blogspot.com/2008/09/in-memory-of-norman-whitfield.html
Ecrit par : Laurent | jeudi, 18 septembre 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Alecton | vendredi, 19 septembre 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : Nebo | jeudi, 16 octobre 2008
Répondre à ce commentairePff !
Si c’est la vérité, c’est bien triste mais en tout cas c’est bien pratique quand même pour relancer l’audience !
Suivez mon raisonnement : 1) En 2003, le manager du Floyd, Steve O’Rourke meurt. Du coup le Floyd se retrouve sans patron et sans obligation du même coup de respecter la guéguère officielle entre Roger Waters et David Gilmour. 2) En 2005, pour le LIVE AID, Pink Floyd se reforme avec Roger et toute la bande puisque le chef officieux (Steve O’Rourke) n’est plus là pour les en empêcher. 3) Nick Mason publie librement (sans l’autorisation de feu Steve O’Rourke) un bouquin sur l’histoire du Floyd pour se faire un peu de tune puisque pendant toute la carrière du Floyd il a été aussi peu prolixe que Rick Wright en matière de composition. 4) 2006. Syd Barett meurt à point nommé pour que Gilmour puisse sortir son album et récupérer un peu de tune avec « Arnold Lyne » hit composé par feu Syd Barett dont il est l’ayant droit. Malgré tout ces largages de leste, la nouvelle carrière du vieux Floyd ne décolle toujours pas. Voyons qui on peut encore larguer ? Non pas Nick mason puisqu’il a sorti un livre qui rapporte. Pas non plus Sir David Gilmour qui cartone et pas non plus, Roger Waters qui vient de sortir « ça ira ». Reste le paresseux Rick Wright qui n’a plus rien composé de génial depuis 1977.
Et si on orchestrait sa mort. (A condition qu’il se fasse oublié et qu’il demeure sur son yacht en Grèce au large de l’île de Lindos). Et « hop » Rick Wright se casse miraculeusement la pipe au moment où ça arrange les 3 autres. Merveilleux, non ?
Ecrit par : Pol Silentblock | mercredi, 10 décembre 2008
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